Qui ne dit mot, consent… Eh bien, L'ALVA ne consent pas !

 

luchon hiver vue

Réaction de l'ALVA aux récents propos du Président de notre Communauté de Communes.

Qui ne dit mot, consent ( paraît-il) !!!

Nous devons donc réagir aux propos tenus par le président de la Communauté de Communes du Pays de Luchon qui publiait un éditorial le 31 janvier dernier dans le site Luchon-comm; cet article est toujours consultable en ligne.

Il n'est pas ici question de répondre point par point à ce texte car il y aurait trop à dire et nous sortirions du cadre d'un débat d'idées.

Par contre, nous nous indignons des mots employés, des sous-entendus, des insultes (Poujadistes…, CID-UNATI, ….  revanchards…, degré zéro de la pensée non assumée (sic) … »tian »-informatif….) employés par le Président.

Mr Redonnet oublie sans doute quand il écrit ces mots qu'il est le Président de toute la Communauté de Communes et non pas un militant sectaire prêt à toutes les outrances pour mieux affirmer son propos.

Il oublie que Luchon et son pays s'inscrivent aussi dans notre démocratie et que tout un chacun a le droit d'exprimer une opinion,

Il oublie que la liberté de la presse est une liberté fondamentale dans notre pays, il oublie surtout qu'après les événements du 13 novembre dernier, il a publié une longue tribune en ce sens dans ce même Luchonmag qu'il dénigre par ailleurs…

Il oublie que la réunion publique à laquelle il fait référence avait d'abord été présentée comme devant être une réunion destinée aux Commerçants (comme ils l'avaient demandé) puis finalement, la veille, baptisée « réunion de rattrapage »…. (cf la Dépêche du Midi…. du 13 janvier 2016).

Il oublie enfin, qu'on a le droit de ne pas être d'accord avec les affirmations du maire et que le désespoir de quelques uns permet et excuse un brouhaha de mécontentement dans une réunion publique où l'autosatisfaction et la dénonciation des « opposants » ont été les sujets principaux.

Quand bien même, nous aurions décidé de ne pas répondre point par point aux propos du Président Redonnet, il en est un que nous ne pouvons pas laisser passer, car comme il le dit lui-même : qui ne dit mot consent !

Mr Redonnet écrit donc à propos de Superbagnères :

« La constitution d'une S.E.M. va permettre l'implication et la responsabilisation du secteur privé dans la gestion de la station, c'est l'occasion offerte de prendre des risques avec l'entreprise qui se crée pour gérer « leur station…. (sic) «

Voilà une belle langue de bois ou au moins un manque étonnant de compréhension des choses… Une SEM est d'abord et avant tout un établissement public, contrôlé, par la loi, à plus de 55% par la commune ou une colluectivité !

Que viennent faire dans cette galère les 45% d'investissements privés, sachant que la Commune comme la Communauté de Communes ne peuvent pas investir grand-chose elles-mêmes… De quels montants d'investissement parlons-nous ???  Quel dynamisme peut-on attendre de ce montage ?

Enfin, dire que l'on attaque l'esprit communautaire en observant le professionnalisme de la station de Peyragudes, c'est faire preuve d'une naïveté navrante.

Notons enfin que depuis sa tribune Mr le Président de la Communauté de Communes du Pays de Luchon sélectionne certaines parties de la réunion publique et en passe d'autres sous silence.

C'est sans doute cela, sa vision de la liberté d'expression.

E. Azémar.

Retrouvez les propos tenus par le président de la Communauté de Communes du Pays de Luchon

 

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